Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 20 septembre 2024, n° 21/06033
CPH Lyon 28 juin 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 20 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'établissement écrit des contrats de mission

    La cour a estimé que la demande de requalification était frappée par la prescription, car M. [M] avait connaissance des faits constitutifs de son action depuis longtemps.

  • Rejeté
    Analyse de la rupture comme licenciement

    La cour a confirmé que la rupture du contrat ne s'analysait pas en licenciement, car le contrat est arrivé à son terme.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que M. [M] n'avait pas droit à cette indemnité, car la rupture ne s'analysait pas en licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que l'indemnité de licenciement n'était pas due, car la rupture ne constituait pas un licenciement.

  • Rejeté
    Non-renouvellement des contrats de mission

    La cour a jugé que M. [M] ne présentait pas d'éléments suffisants pour prouver une discrimination.

  • Rejeté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a confirmé qu'aucun élément ne prouvait l'existence d'une discrimination.

  • Rejeté
    Exécution de mauvaise foi du contrat de travail

    La cour a jugé que M. [M] ne justifiait pas d'un préjudice distinct, car il avait déjà exercé son droit de requalification.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [P] [M] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes de Lyon qui avait débouté sa demande de requalification de ses contrats de mission en contrat à durée indéterminée et de reconnaissance d'un licenciement discriminatoire. La cour d'appel a d'abord examiné la recevabilité des demandes, concluant que la demande de requalification était prescrite, car M. [M] avait eu connaissance des faits constitutifs de son action plus de deux ans avant sa saisine. La cour a confirmé le jugement de première instance sur ce point, ainsi que sur les demandes de dommages et intérêts pour licenciement nul et discrimination, considérant que M. [M] n'avait pas apporté de preuves suffisantes. En conséquence, la cour a infirmé le jugement sur la requalification, mais a confirmé le reste des décisions, déboutant M. [M] de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 20 sept. 2024, n° 21/06033
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/06033
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 28 juin 2021, N° 19/00859
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 novembre 2024
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Sur les parties

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