Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 2 février 2024, n° 20/06635
CPH Lyon 29 octobre 2020
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CA Lyon
Infirmation partielle 2 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu que la crise d'angoisse dont Mme [B] a été victime était une manifestation de l'état anxio-dépressif causé par le harcèlement moral, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Conditions de travail dégradées

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée laissaient présumer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Inaptitude liée au harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il résultait d'une inaptitude causée par le harcèlement moral, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Calcul de l'indemnité

    La cour a confirmé que l'employeur avait respecté les obligations légales concernant le calcul de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    La cour a confirmé le rejet de cette demande, considérant que l'indemnité avait été correctement calculée.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que l'indemnité spéciale de licenciement avait été correctement versée par l'employeur.

  • Rejeté
    Frais professionnels non remboursés

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune preuve suffisante n'avait été apportée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Mme [Y] [B] conteste son licenciement pour inaptitude, invoquant un harcèlement moral et une mauvaise exécution de son contrat de travail. Le Conseil de Prud’hommes a rejeté ses demandes, considérant le licenciement comme fondé. En appel, la Cour d'appel de Lyon a infirmé cette décision, concluant à l'existence de harcèlement moral et à la nullité du licenciement, qui était lié à l'état anxio-dépressif de Mme [B]. La Cour a accordé 8 000 euros pour le harcèlement moral et 35 000 euros pour la nullité du licenciement, tout en confirmant certaines décisions du premier juge. La société Sergent Berthet a été condamnée aux dépens et à verser 3 000 euros à Mme [B] au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 2 févr. 2024, n° 20/06635
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/06635
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 29 octobre 2020, N° 17/02601
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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