Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 5 septembre 2025, n° 23/03695
CPH Bourg-en-Bresse 11 avril 2023
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CA Lyon
Infirmation partielle 5 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de mise à pied conservatoire

    La cour a rappelé que l'absence de mise à pied conservatoire ne prive pas l'employeur de fonder le licenciement sur une faute grave.

  • Rejeté
    Négociations pour une rupture conventionnelle

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié justifiaient le licenciement, indépendamment des négociations en cours.

  • Rejeté
    Gravité des griefs invoqués

    La cour a jugé que les griefs étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Accepté
    Calcul de la prime d'objectifs

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une prime d'objectifs au prorata de son temps de présence dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Comportement déloyal de l'employeur

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé le comportement déloyal de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [T] [P] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A. Viewpoint et demande la requalification de ce licenciement, ainsi que diverses indemnités. Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement justifié et a débouté M. [P] de ses demandes. En appel, la Cour d'appel de Lyon a confirmé la décision de première instance concernant la justification du licenciement, considérant que les faits reprochés à M. [P] constituaient une faute grave. Cependant, elle a infirmé le jugement sur la demande de rappel de salaire au titre de la prime d'objectifs, condamnant la société à verser à M. [P] une somme de 2.129,40 euros, ainsi qu'un montant pour congés payés. La Cour a ainsi partiellement infirmé le jugement initial.

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1Cour d'appel de Lyon, le 5 septembre 2025, n°23/03695
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 25 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 5 sept. 2025, n° 23/03695
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/03695
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, 11 avril 2023, N° F20/00182
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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