Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 24 janvier 2025, n° 22/01148
CPH Lyon 14 janvier 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 24 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Sanction irrégulière

    La cour a jugé que l'avertissement était fondé et proportionné aux faits reprochés, et a infirmé le jugement en ce sens.

  • Rejeté
    Non-respect des heures de travail

    La cour a constaté que la salariée n'a pas prouvé que les plannings n'étaient pas communiqués dans les délais requis et que les heures complémentaires étaient bien rémunérées.

  • Rejeté
    Inaptitude causée par la faute de l'employeur

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé que l'employeur avait commis des fautes à l'origine de son inaptitude.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne laissaient pas supposer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les griefs de la salariée n'étaient pas établis, à l'exception d'un retard dans le paiement d'un complément de salaire.

  • Accepté
    Exécution du jugement

    La cour a ordonné le remboursement des sommes versées en exécution du jugement, considérant que le jugement a été infirmé sur plusieurs points.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Mme [Y] [P] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait annulé un avertissement à son encontre et requalifié son contrat de travail à temps plein à partir de septembre 2017. Elle demandait la confirmation de certaines décisions et la réformation d'autres, notamment la requalification de son contrat à temps plein depuis mars 2016 et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle. La cour d'appel a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en ce qui concerne l'annulation de l'avertissement et la requalification du contrat, considérant que les preuves apportées par l'employeur étaient suffisantes. Elle a confirmé le jugement sur d'autres demandes, notamment celles relatives à la résiliation judiciaire et au harcèlement moral, déboutant Mme [P] de ses demandes. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance tout en confirmant d'autres aspects.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 24 janv. 2025, n° 22/01148
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/01148
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 14 janvier 2022, N° 19/00860
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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