Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 23 janvier 2026, n° 23/00299
CPH Villefranche 29 décembre 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 23 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de comportement harcelant

    La cour a estimé que les échanges du salarié avec le service RH étaient courtois et ne constituaient pas un comportement harcelant, annulant ainsi la mise à pied.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime de dérangement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à cette prime, en raison de l'absence de preuve de son paiement par l'employeur.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement moral, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait respecté ses obligations en matière de santé et sécurité, rejetant la demande.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une faute grave, justifiant ainsi la décision de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [W] a été licencié pour faute grave par la société [6] suite à des accusations de harcèlement envers le personnel des ressources humaines et de déstabilisation d'autres salariés. Il contestait également une mise à pied disciplinaire antérieure et demandait des dommages et intérêts pour harcèlement moral et exécution fautive du contrat de travail.

La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a annulé la mise à pied disciplinaire de trois jours, estimant que les faits reprochés à Monsieur [W] n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une telle sanction.

Cependant, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant le licenciement pour faute grave. Elle a jugé que la communication d'une lettre de réclamation à un client stratégique, en pleine procédure d'appel d'offres, constituait un manquement grave à l'obligation de loyauté, rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 23 janv. 2026, n° 23/00299
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/00299
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Villefranche, 29 décembre 2022, N° 22/00079
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 février 2026
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Sur les parties

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