Cour d'appel de Montpellier, 4° chambre sociale, 13 juin 2012, n° 11/02710
CPH Montpellier 4 février 2011
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CA Montpellier
Confirmation 13 juin 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Mise à pied disciplinaire

    La cour a estimé que la mise à pied était conservatoire et que le licenciement pour les mêmes faits était donc justifié.

  • Rejeté
    Lettre de licenciement non motivée

    La cour a jugé que les motifs avancés dans la lettre de licenciement étaient clairs et précis, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de reproches antérieurs

    La cour a considéré que les faits de harcèlement sexuel étaient suffisamment établis par des témoignages concordants, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié au licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des faits graves, et donc ne pouvait pas donner lieu à des dommages-intérêts pour préjudice moral.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de Monsieur Z.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel du 13 juin 2012, Monsieur G Z conteste son licenciement pour faute grave prononcé par l'Association ADAGES, arguant d'une mise à pied disciplinaire préalable et d'une absence de preuves suffisantes. La juridiction de première instance a confirmé la faute grave, déboutant Monsieur Z de ses demandes. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, notamment des attestations de harcèlement sexuel, a conclu que les faits reprochés étaient établis et justifiaient le licenciement. Elle a donc confirmé le jugement de première instance, rejetant les prétentions de Monsieur Z et le condamnant aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 4° ch. soc., 13 juin 2012, n° 11/02710
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 11/02710
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 4 février 2011, N° 10/00051

Sur les parties

Texte intégral

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