Cour d'appel de Montpellier, 19 février 2014, 13/01770
TGI Perpignan 18 janvier 2013
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CA Montpellier
Infirmation partielle 19 février 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Intérêt de l'enfant

    La cour a estimé que l'intérêt de l'enfant est de maintenir des relations personnelles avec ses grands-parents, et que le conflit entre les parents et les grands-parents ne justifie pas le refus de ce droit.

  • Rejeté
    État psychologique de l'enfant

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas d'éléments suffisants pour justifier une expertise psychologique, soulignant que le mal-être de l'enfant est le résultat du conflit entre les parents et les grands-parents.

  • Rejeté
    Frais engagés par les appelants

    La cour a décidé que les appelants, ayant succombé dans leur demande, devaient supporter les dépens.

  • Rejeté
    Indemnisation des frais d'avocat

    La cour a jugé que les appelants n'avaient pas droit à cette indemnisation, les grands-parents ayant été condamnés à verser une somme au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Montpellier a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Perpignan qui avait accordé aux grands-parents paternels, Monsieur Jean-Jacques Y… et Madame Marie-Jeanne Z…, un droit de visite et d'hébergement progressif sur leur petite-fille Fanny, née du mariage de leur fils Georges Y… avec Madame Carole X…. Les parents de Fanny avaient fait appel, demandant l'annulation du droit de visite et d'hébergement accordé aux grands-parents et sollicitant une expertise psychologique de l'enfant. La question juridique centrale résidait dans l'application de l'article 371-4 du Code civil, qui prévoit le droit de l'enfant à entretenir des relations personnelles avec ses ascendants, et si le conflit familial entre les parents et les grands-parents constituait un motif grave justifiant de faire obstacle à ce droit. La Cour a rejeté la demande d'expertise psychologique, jugeant que le mal-être de Fanny était le résultat du conflit familial et non de l'état psychologique des grands-parents. La Cour a souligné l'intérêt de l'enfant à maintenir des relations avec ses grands-parents et a confirmé le droit de visite et d'hébergement, tout en modifiant les modalités de transport pour les visites. Les parents ont été condamnés aux dépens de première instance et d'appel, et à verser 2 000 euros aux grands-parents au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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1Jurisprudence: droit de visite et d’hébergement des grands parents
www.ferranteavocat.com · 24 août 2015
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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1o ch. sect. c2, 19 févr. 2014, n° 13/01770
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 13/01770
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Perpignan, 18 janvier 2013, N° 10/03565
Identifiant Légifrance : JURITEXT000029200416

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 19 février 2014, 13/01770