Cour d'appel de Montpellier, 8 juillet 2015, n° 12/08489
TASS Hérault 16 octobre 2012
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CA Montpellier
Confirmation 8 juillet 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de notification préalable

    La cour a estimé que la CPAM était en droit de procéder à un contrôle a posteriori, notamment en cas de suspicion de fraude.

  • Rejeté
    Existence d'ententes préalables

    La cour a jugé que les actes facturés ne répondaient pas aux conditions de la nomenclature, et que l'appelante ne pouvait pas se prévaloir d'une entente préalable.

  • Rejeté
    Vengeance de la patiente

    La cour a considéré que les éléments de preuve fournis par la CPAM justifiaient la réclamation d'indu, indépendamment des allégations de l'appelante.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que l'attitude de la CPAM ne constituait pas une malveillance, et que les demandes de l'appelante étaient infondées.

  • Accepté
    Non-respect des règles de tarification

    La cour a confirmé que l'indu réclamé était justifié en raison de la facturation de soins non conformes aux prescriptions médicales.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 8 juil. 2015, n° 12/08489
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 12/08489
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Hérault, 16 octobre 2012, N° 21101036

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 8 juillet 2015, n° 12/08489