Cour d'appel de Montpellier, 2° chambre, 19 septembre 2017, n° 15/05947
TCOM Perpignan 2 mars 2015
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CA Montpellier
Infirmation 19 septembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un vice caché

    La cour a estimé que l'antériorité du vice par rapport à la vente n'était pas établie, rendant la demande de garantie des vices cachés infondée.

  • Rejeté
    Évaluation des préjudices

    La cour a jugé que les préjudices ne pouvaient être indemnisés en raison de l'absence de preuve de l'antériorité du vice.

  • Rejeté
    Obligation de paiement pour les plants

    La cour a estimé que la société Sud Roussillon n'était pas redevable de cette somme, car la subrogation ne portait que sur les créances indemnitaires.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2° ch., 19 sept. 2017, n° 15/05947
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 15/05947
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Perpignan, 2 mars 2015, N° 13j000038;2014J358
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 2° chambre, 19 septembre 2017, n° 15/05947