Cour d'appel de Montpellier, 1° chambre b, 31 mai 2017, n° 14/06411
CA Montpellier
Infirmation 31 mai 2017

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect du mode de facturation contractuelle

    La cour a constaté que le distributeur n'avait pas respecté la périodicité de facturation prévue, ce qui a causé un préjudice à l'abonné en l'obligeant à payer une importante consommation d'eau d'un seul coup.

  • Rejeté
    Prescription biennale

    La cour a jugé que la prescription n'éteint pas la créance mais empêche seulement l'action du créancier, et que l'abonné n'a pas contesté le montant de la consommation facturée.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel de Montpellier concerne un litige entre la société Veolia Eau et la SCI MAKS. La question juridique posée est celle de la prescription biennale pour une facturation réclamée par Veolia. La cour d'appel de première instance avait retenu la responsabilité de Veolia pour avoir manqué à ses obligations contractuelles, mais avait également constaté l'acquisition de la prescription biennale et condamné Veolia à rembourser une somme de 7500 €. La cour d'appel de Montpellier infirme partiellement cette décision en précisant que la prescription n'a pas pour effet d'éteindre la créance et que la facturation litigieuse n'est pas sérieusement contestée dans son montant. Elle condamne Veolia à payer à la SCI MAKS une somme de 2000 € à titre de dommages-intérêts. Les dépens seront partagés par moitié.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1° ch. b, 31 mai 2017, n° 14/06411
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 14/06411
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Montpellier, 1° chambre b, 31 mai 2017, n° 14/06411