Cour d'appel de Nancy, 18 décembre 2006, n° 03/02802
TGI Nancy 3 mai 2000
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CA Nancy
Confirmation 18 décembre 2006

Arguments

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  • Rejeté
    Existence des marchandises au moment de l'ouverture de la procédure collective

    La cour a estimé que la S.A.R.L. Y n'a pas prouvé l'existence des marchandises au moment de l'ouverture de la procédure, et que les preuves fournies (factures et bons de livraison) ne suffisent pas.

  • Rejeté
    Faute de l'administrateur judiciaire

    La cour a jugé que l'administrateur n'avait pas commis de faute, car il n'était pas tenu de dresser un inventaire à l'époque des faits, et que la vente des marchandises était conforme à la procédure de redressement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité en raison de la procédure

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la S.A.R.L. Y a succombé en son recours et n'a pas démontré de faute de l'administrateur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Nancy a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nancy dans l'affaire opposant la SARL Y à Maître Z X, administrateur judiciaire de la SA HEYMANN LINGELOR. La SARL Y revendiquait une créance résultant de la vente de marchandises avec clause de réserve de propriété. Le juge-commissaire avait rejeté cette requête pour défaut de validité de la clause de réserve de propriété. Le tribunal de commerce avait confirmé ce rejet. La Cour d'appel a considéré que la clause de réserve de propriété était valable et a autorisé la SARL Y à reprendre les marchandises. Cependant, la Cour d'appel a confirmé le jugement du tribunal de première instance, estimant que la SARL Y n'avait pas apporté la preuve de l'existence des marchandises au moment de l'ouverture de la procédure collective. La responsabilité de l'administrateur judiciaire n'a donc pas été engagée. La SARL Y a été condamnée à payer des frais de procédure à Maître Z X.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, 18 déc. 2006, n° 03/02802
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 03/02802
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nancy, 3 mai 2000, N° 9804370

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nancy, 18 décembre 2006, n° 03/02802