Cour d'appel de Nîmes, 26 juillet 2016, n° 15/04169
CPH Nîmes 29 janvier 2013
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CA Nîmes
Infirmation 26 juillet 2016

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Non-paiement des heures de préparation

    La cour a constaté que les bulletins de paie ne respectaient pas les exigences conventionnelles, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Non-paiement des congés payés

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas été correctement indemnisée pour ses congés payés, ce qui justifie l'allocation d'une indemnité.

  • Accepté
    Résiliation du contrat de travail

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation du contrat aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation du contrat équivalait à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Madame A D épouse X, salariée de la société XXX, et son employeur. Madame X demande la résiliation judiciaire de son contrat de travail ainsi que le paiement de plusieurs sommes à caractère salarial et indemnitaire. Elle reproche à son employeur de ne pas avoir rémunéré ses heures de préparation, de ne pas lui avoir payé ses congés payés et jours mobiles, et de ne pas lui avoir versé les indemnités journalières de sécurité sociale. La cour d'appel constate que l'employeur a effectivement manqué à ses obligations contractuelles et conventionnelles et prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur. Elle condamne l'employeur à payer à Madame X les sommes réclamées, ainsi que des dommages et intérêts. La cour d'appel confirme également le jugement de première instance sur le rejet de la demande de dommages-intérêts pour défaut de perception des indemnités journalières de sécurité sociale.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 26 juil. 2016, n° 15/04169
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 15/04169
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 29 janvier 2013, N° 10/01093

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 26 juillet 2016, n° 15/04169