Cour d'appel de Nîmes, 16 février 2016, n° 14/04200
CPH Nîmes 29 juillet 2014
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CA Nîmes
Infirmation 16 février 2016

Arguments

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  • Accepté
    Non-conformité du contrat de travail à temps partiel

    La cour a jugé que le contrat de travail à temps partiel ne précisait pas la durée exacte de travail convenue, ce qui le rend irrégulier et entraîne la présomption d'un contrat à temps complet.

  • Accepté
    Droit au paiement d'un rappel de salaire sur la base d'un temps plein

    La cour a constaté que la salariée avait droit à un rappel de salaire sur la base d'un temps plein, en raison de la requalification de son contrat, et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Rejeté
    Démonstration de la volonté de dissimulation par l'employeur

    La cour a estimé que la requalification du contrat ne prouve pas la volonté de dissimulation de l'employeur, qui a justifié son contrat auprès de l'administration du travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 16 févr. 2016, n° 14/04200
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 14/04200
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 29 juillet 2014, N° 13/1118

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Nîmes, 16 février 2016, n° 14/04200