Cour d'appel de Nîmes, Expropriation, 15 mai 2017, n° 16/00013
TGI Nîmes 7 juillet 2016
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CA Nîmes
Infirmation partielle 15 mai 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Évaluation inexacte des parcelles sous emprise

    La cour a confirmé que les parcelles n'étaient pas situées dans une zone constructible et que l'évaluation faite par le premier juge était justifiée au regard des éléments cadastraux et du zonage.

  • Rejeté
    Situation privilégiée des parcelles

    La cour a estimé que les parcelles étaient éloignées des zones urbanisées et que leur situation ne justifiait pas une évaluation supérieure à celle retenue par le premier juge.

  • Accepté
    Privation de jouissance d'un espace de culture

    La cour a reconnu que la privation de jouissance d'un espace dédié à la culture familiale constitue un préjudice, justifiant l'indemnisation demandée.

  • Accepté
    Frais de déplacement d'un forage

    La cour a confirmé l'allocation de l'indemnité pour le déplacement du forage sur la base d'un devis estimatif, conformément à la demande des appelants.

  • Accepté
    Indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé équitable de condamner le département du Gard à verser une somme sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Nîmes, les époux X contestent le jugement du juge de l'expropriation qui avait fixé leur indemnité de dépossession à 4 140 euros. Ils demandent une réévaluation de cette indemnité, arguant que les parcelles expropriées ont une valeur supérieure en raison de leur situation privilégiée. Le premier juge a retenu une évaluation basée sur des termes de référence non opposables et a écarté des éléments de preuve fournis par les époux. La Cour d'appel confirme en grande partie le jugement de première instance, considérant que les parcelles ne peuvent pas être qualifiées de terrains à bâtir et que l'évaluation de l'indemnité principale à 1 264 euros est justifiée. Cependant, elle accorde une indemnité de 1 500 euros pour la privation de jouissance du jardin potager, modifiant ainsi le montant total de l'indemnité. La décision du premier juge est donc confirmée, sauf sur ce point spécifique.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, expropriation, 15 mai 2017, n° 16/00013
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 16/00013
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nîmes, EXPRO, 7 juillet 2016, N° 15/00042
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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