Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 7 juillet 2020, n° 18/01025
CPH Nîmes 6 mars 2018
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CA Nîmes
Confirmation 7 juillet 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Validité de la lettre de licenciement

    La cour a estimé que la lettre de licenciement mentionne des griefs précis et vérifiables, rendant ainsi le licenciement légitime.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments fournis ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 7 juil. 2020, n° 18/01025
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 18/01025
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 6 mars 2018, N° F17/00232
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 7 juillet 2020, n° 18/01025