Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 9 décembre 2024, n° 22/04039
CPH Nîmes 18 novembre 2022
>
CA Nîmes
Infirmation partielle 9 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Date de rupture du contrat de travail

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail est effective à la date d'envoi de la lettre de licenciement, et non à la date de présentation.

  • Rejeté
    Préjudice résultant de la résistance abusive

    La cour a estimé que le préjudice n'était pas justifié, car les intérêts de retard alloués étaient suffisants pour réparer le préjudice.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de prévoyance

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de prévoyance, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de formation

    La cour a constaté que l'employeur avait manqué à son obligation de formation, entraînant un préjudice pour le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [G] conteste son licenciement pour inaptitude et demande des rappels de salaire, des dommages-intérêts pour résistance abusive, ainsi que la reconnaissance de manquements de l'employeur à ses obligations de sécurité et de prévoyance. Le Conseil de prud'hommes a jugé que le licenciement avait une cause réelle et sérieuse et a débouté M. [G] de ses demandes. En appel, la cour a confirmé certaines décisions, notamment le rejet des rappels de salaire pour la journée du 10 août 2019, mais a infirmé le jugement sur d'autres points. Elle a reconnu un manquement de l'employeur à son obligation de prévoyance, condamnant la société Böcker à verser 80 000 euros à M. [G], ainsi qu'à indemniser le préjudice lié à son licenciement sans cause réelle et sérieuse à hauteur de 52 000 euros. La cour a également accordé 5 000 euros pour le manquement à l'obligation de formation.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 9 déc. 2024, n° 22/04039
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 22/04039
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 18 novembre 2022, N° 20/00481
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 9 décembre 2024, n° 22/04039