Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 16 septembre 2025, n° 23/02681
CPH 18 juillet 2023
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CA Nîmes
Infirmation partielle 16 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de mentions obligatoires dans le contrat de travail à temps partiel

    La cour a estimé que l'absence de mentions obligatoires dans le contrat de travail à temps partiel présume l'existence d'un contrat à temps complet, mais l'employeur a prouvé que le salarié n'était pas à la disposition permanente de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement verbal et absence de motifs justifiés

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car il a été précédé d'une menace de licenciement sans justification.

  • Accepté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement a été prononcé dans des conditions vexatoires, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément aux dispositions légales.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 16 sept. 2025, n° 23/02681
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/02681
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 18 juillet 2023, N° 21/00462
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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