Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 2 mars 2026, n° 23/03987
CPH Avignon 28 novembre 2023
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CA Nîmes
Infirmation partielle 2 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Agissements de harcèlement sexuel

    La cour a reconnu que les agissements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la rupture du contrat de travail aux torts de ce dernier.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande de dommages intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par les agressions

    La cour a reconnu que les agressions avaient porté atteinte à l'intégrité morale de la salariée, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé équitable d'allouer une somme à titre de remboursement des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [J] [T] épouse [B], a pris acte de la rupture de son contrat de travail en raison d'agressions à caractère sexuel commises par son employeur, M. [A] [I]. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour que cette rupture soit analysée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Le Conseil de Prud'hommes d'Avignon a jugé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à verser diverses sommes à la salariée. Les héritiers de l'employeur ont interjeté appel de cette décision.

La Cour d'appel de Nîmes a confirmé le jugement de première instance, considérant que les agissements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la rupture du contrat aux torts de ce dernier. Elle a toutefois réformé le jugement sur le quantum des dommages et intérêts pour préjudice subi, allouant 1.000 euros à la salariée, et a condamné les héritiers aux dépens d'appel et au paiement de 1.500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 2 mars 2026, n° 23/03987
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/03987
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 28 novembre 2023, N° 23/00078
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026
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