Cour d'appel de Nîmes, n° 12/00520

Arguments

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  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a jugé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par Monsieur F produit les effets d'un licenciement nul, en raison des manquements graves de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement d'indemnités.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime de chantier

    La cour a jugé que le non-paiement de la prime de chantier constitue une sanction pécuniaire illicite, ouvrant droit à son versement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de congés payés

    La cour a jugé que Monsieur F avait droit à l'indemnité de congés payés sur préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a reconnu la violation du statut protecteur et a accordé une indemnité en conséquence.

  • Accepté
    Droit au paiement des heures supplémentaires

    La cour a jugé que Monsieur F avait droit au paiement des heures supplémentaires travaillées.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, n° 12/00520
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 12/00520

Texte intégral

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