Cour d'appel d'Orléans, 24 mars 2015, n° 13/03068
CPH Orléans 5 septembre 2013
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CA Orléans
Infirmation 24 mars 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contrat de travail écrit

    La cour a estimé que l'absence de contrat écrit ne constitue qu'une présomption simple et que l'employeur a prouvé que le salarié travaillait à temps partiel.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture du contrat devait être considérée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le montant des dommages et intérêts accordés par les premiers juges était une juste réparation du préjudice subi par le salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, 24 mars 2015, n° 13/03068
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 13/03068
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 5 septembre 2013

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel d'Orléans, 24 mars 2015, n° 13/03068