Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 5 mars 2020, n° 17/00574
CPH Tours 13 février 2017
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CA Orléans
Infirmation partielle 5 mars 2020

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement verbal

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un licenciement verbal, mais a confirmé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison du manquement de l'employeur au paiement des heures de trajet.

  • Accepté
    Rémunération des temps de trajet

    La cour a jugé que le temps de transport de l'entreprise jusqu'au chantier constituait un temps de travail effectif devant être rémunéré, confirmant ainsi la décision du conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat, sans astreinte, confirmant ainsi la décision du conseil de prud'hommes.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 5 mars 2020, n° 17/00574
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 17/00574
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 13 février 2017
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 5 mars 2020, n° 17/00574