Cour d'appel de Papeete, Chambre sociale, 11 décembre 2025, n° 24/00031
TTRAVAIL Papeete 23 mai 2024
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CA Papeete
Infirmation partielle 11 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives au travail à temps partiel

    La cour a constaté que la société [5] n'a pas respecté les dispositions légales concernant la mise en place d'un contrat à temps partiel, justifiant ainsi la requalification en contrat à temps plein.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire suite à la requalification du contrat

    La cour a jugé que la requalification du contrat à temps plein entraîne le droit au rappel de salaire correspondant au différentiel entre le salaire à temps plein dû et le salaire à temps partiel effectivement versé.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, justifiée par des faits établis de faute grave.

  • Rejeté
    Préjudice moral suite à un licenciement abusif

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de circonstances vexatoires entourant le licenciement, le rejetant ainsi.

  • Accepté
    Obligation de délivrer des bulletins de paie conformes

    La cour a confirmé que l'employeur doit délivrer des bulletins de paie rectifiés conformément à la requalification de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Papeete a examiné l'appel de M. [M] et de la société [5] concernant la requalification de son contrat de travail et la régularité de son licenciement. Le tribunal de première instance avait jugé que M. [M] était lié à la société par un contrat à temps plein et que son licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel a confirmé cette requalification, soulignant l'absence de preuve de l'indépendance du salarié et la présence d'un lien de subordination. Toutefois, elle a infirmé partiellement le jugement en limitant le rappel de salaire à la période non prescrite, soit du 15 mai 2018 au 6 septembre 2019. La Cour a également confirmé la régularité de la procédure de licenciement et a débouté M. [M] de ses demandes de dommages-intérêts pour licenciement abusif.

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Sur la décision

Référence :
CA Papeete, ch. soc., 11 déc. 2025, n° 24/00031
Juridiction : Cour d'appel de Papeete
Numéro(s) : 24/00031
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal du travail de Papeete, 23 mai 2024, N° 24/00052;F22/00093
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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