Cour d'appel de Paris, 25 octobre 2012, n° 12/09139
TCOM Paris 18 avril 2012
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CA Paris
Confirmation 25 octobre 2012

Arguments

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  • Accepté
    Compétence du juge des référés

    La cour a confirmé que le juge des référés peut prescrire des mesures conservatoires même en cas de contestation sérieuse.

  • Rejeté
    Engagement de livraison

    La cour a jugé que la livraison des produits était subordonnée à l'agrément obtenu par CONCURRENCE suite à la visite de son magasin.

  • Rejeté
    Rupture brutale des relations commerciales

    La cour a constaté que CONCURRENCE n'a pas établi la modification unilatérale des conditions de livraison par B.

  • Rejeté
    Validité du contrat de distribution sélective

    La cour a jugé que le contrat de distribution sélective est la loi des parties et doit être respecté.

  • Rejeté
    Droit aux frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes de CONCURRENCE.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance du juge des référés du Tribunal de Commerce de Paris qui avait rejeté les demandes de la société CONCURRENCE, spécialisée dans la vente de produits électroniques, contre la société B ELECTRONICS FRANCE (B) concernant la livraison de produits de la gamme A et d'ordinateurs portables. CONCURRENCE reprochait à B une tarification discriminatoire et une rupture brutale des relations commerciales, ainsi que l'application d'un contrat de distribution sélective contenant des clauses anticoncurrentielles. La juridiction de première instance avait acté la remise du contrat de distribution sélective signé par CONCURRENCE et prévu une visite d'agrément du magasin de CONCURRENCE, conditionnant la livraison des produits A à cette visite. La Cour d'Appel a jugé que le réseau de distribution sélective de B n'était pas manifestement illicite et que CONCURRENCE n'avait pas démontré une rupture brutale des conditions de livraison des ordinateurs portables. La Cour a donné acte à B de son agrément du magasin physique de CONCURRENCE pour la commercialisation des produits A, mais a rejeté les demandes de CONCURRENCE, la condamnant à payer 5 000 euros à B au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens d'appel.

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Commentaire1

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1Résiliation d’un contrat de distribution et pouvoirs du juge des référés
Simon François-luc · Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 25 oct. 2012, n° 12/09139
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/09139
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 18 avril 2012, N° 2012025774

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 25 octobre 2012, n° 12/09139