Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 3 novembre 2015, n° 2013/14310
TGI Paris 20 juin 2013
>
TGI Paris 2 juillet 2015
>
CA Paris
Confirmation 3 novembre 2015
>
CA Paris
Infirmation partielle 27 juin 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence du juge de la mise en état

    La cour a estimé que le juge de la mise en état a bien la compétence pour statuer sur les mesures d'interdiction provisoire, conformément aux dispositions du code de la propriété intellectuelle et du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance du juge de la mise en état qui s'était déclaré compétent pour statuer sur une mesure d'interdiction provisoire de commercialisation du robot Cook'in, demandée par la société Vorwerk en raison d'une prétendue contrefaçon de brevet par les sociétés Guy D et Domar. La question juridique centrale était de savoir si le juge de la mise en état avait la compétence pour ordonner une telle mesure sur le fondement de l'article L615-3 du code de la propriété intellectuelle, modifié par la loi du 29 octobre 2007, qui permet de saisir en référé la juridiction civile compétente pour prévenir ou faire cesser une atteinte aux droits conférés par un brevet. Les sociétés Guy D et Domar soutenaient que seul le juge des référés ou des requêtes pouvait être saisi pour de telles mesures, arguant que l'article L615-3 devait être interprété à la lumière de la directive européenne 2004/48/CE et que le juge de la mise en état, participant au délibéré sur le fond, ne pouvait garantir un procès équitable. La Cour a rejeté ces arguments, affirmant que l'article 771 du code de procédure civile confère au juge de la mise en état la compétence pour ordonner des mesures provisoires après sa désignation, et que l'article L615-3 du code de la propriété intellectuelle ne s'oppose pas à cette compétence. La Cour a également souligné que les mesures d'interdiction provisoires bénéficient d'un double degré de juridiction, même si l'appel est différé, et que la saisine d'un juge spécialisé en matière de brevet est appropriée pour apprécier la vraisemblance de la contrefaçon alléguée. En conséquence, la Cour a confirmé la compétence du juge de la mise en état et a rejeté les demandes des sociétés Guy D et Domar, les condamnant in solidum à payer à la société Vorwerk la somme de 10 000 € et aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Où est passée l’
www.august-debouzy.com
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 3 nov. 2015, n° 13/14310
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2013/14310
Publication : PIBD 2016, 1041, IIIB-7
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 20 juin 2013, N° 12/11488
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 20 juin 2013, 2012/11488
  • Tribunal de grande instance de Paris, 2 juillet 2015, 2012/11488
  • Cour d'appel de Paris, 27 juin 2017, 2015/18722
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP0757530
Titre du brevet : Robot ménager comportant un bac à agitation et un mécanisme d'entraînement de l'agitateur du bac
Classification internationale des brevets : A47J
Référence INPI : B20150157
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 3 novembre 2015, n° 2013/14310