Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 4 décembre 2015, n° 2012/10744
TGI Paris 7 septembre 2010
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CA Paris
Confirmation 6 juillet 2011
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TGI Paris 13 février 2012
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TGI Paris 3 avril 2012
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CASS
Rejet 26 février 2013
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TGI Paris 20 juin 2013
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CA Paris
Infirmation 9 mai 2014
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TGI Paris 22 mai 2014
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CA Paris
Infirmation 4 décembre 2015
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CASS 20 septembre 2016
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CASS
Cassation 26 septembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 12 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Application de la loi française

    La cour a jugé qu'il existait un lien substantiel avec la France, justifiant l'application de la loi française pour les actes de contrefaçon.

  • Accepté
    Reproduction sans autorisation

    La cour a constaté que H&M avait reproduit intégralement les œuvres de la société Emilio Pucci sans autorisation, constituant des actes de contrefaçon.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait de la contrefaçon

    La cour a évalué le préjudice subi par la société Emilio Pucci à 40.000 euros en raison de la contrefaçon.

  • Accepté
    Préservation des droits d'auteur

    La cour a jugé nécessaire d'ordonner des mesures d'interdiction pour faire cesser les actes de contrefaçon.

  • Rejeté
    Demande de publication pour réparation

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas justifiée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé les jugements du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avaient appliqué la loi suédoise aux demandes de contrefaçon de droits d'auteur de la société Emilio Pucci Srl contre les sociétés H&M Hennes & Mauritz AB et S.A.R.L. et M. Matthew W. La question juridique principale concernait la loi applicable pour juger de la contrefaçon des droits d'auteur d'Emilio Pucci, la juridiction de première instance ayant retenu la loi suédoise. La Cour d'Appel a déterminé que la loi française était applicable, car le magazine litigieux diffusé en ligne était destiné au public français. La Cour a reconnu que la société H&M AB avait commis des actes de contrefaçon en reproduisant sans autorisation un imprimé et un modèle de robe d'Emilio Pucci, rejetant l'exception de courte citation et l'exception de représentation insignifiante invoquées par H&M. La Cour a condamné H&M AB à verser 40 000 euros de dommages et intérêts à Emilio Pucci, a ordonné des mesures d'interdiction sous astreinte, a autorisé la publication de l'arrêt aux frais de H&M AB, et a condamné cette dernière à payer 20 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux entiers dépens.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 4 déc. 2015, n° 12/10744
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2012/10744
Publication : PIBD 2016, 1043, IIID-134
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 22 mai 2014, N° 09/17285
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 7 septembre 2010, 2009/17285
  • Cour d'appel de Paris, 6 juillet 2011, 2010/23646
  • Cour d'appel de Paris, 9 mai 2014, 2012/10744
  • Cour de cassation, 20 septembre 2016, F/2014/25131
  • Cour de cassation, 26 septembre 2018, S/2016/18686
  • Cour d'appel de Paris, 12 février 2021, 2019/07660
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Référence INPI : D20150169
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Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 4 décembre 2015, n° 2012/10744