Cour d'appel de Paris, 3 décembre 2015, n° 15/04533
CPH Paris 10 avril 2015
>
CA Paris
Infirmation partielle 3 décembre 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés, bien que constitutifs d'une cause réelle et sérieuse de licenciement, ne caractérisent pas une faute grave rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Autre
    Restitution des sommes versées en exécution provisoire

    La cour a considéré que le présent arrêt, étant partiellement infirmatif, constitue le titre ouvrant droit à la restitution des sommes versées, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur ce chef de demande.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a infirmé le jugement de première instance sur ce point, considérant que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux conformes

    La cour a confirmé le jugement de première instance en ce qu'il a ordonné la remise des documents sociaux rectifiés.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a condamné l'AEPO à payer une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 3 déc. 2015, n° 15/04533
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/04533
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 10 avril 2015, N° 13/06912

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 3 décembre 2015, n° 15/04533