Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 21 juin 2017, n° 15/02602
TCOM Paris 31 décembre 2014
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TCOM Paris 31 décembre 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 21 juin 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Respect de l'obligation de prouver l'exactitude des énonciations publicitaires

    La cour a estimé que Carrefour n'a pas fourni les éléments nécessaires pour prouver l'exactitude des énonciations, confirmant ainsi le jugement du tribunal de commerce.

  • Rejeté
    Licéité de la publicité comparative

    La cour a jugé que la comparaison entre des magasins de formats différents sans information adéquate au consommateur est trompeuse, confirmant ainsi le jugement initial.

  • Accepté
    Préjudice commercial subi du fait de la campagne publicitaire

    La cour a reconnu que la campagne publicitaire de Carrefour a eu un impact négatif sur l'image de la société ITM, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Dénigrement et atteinte à l'image

    La cour a estimé que la présentation des prix dans les publicités de Carrefour était tendancieuse et a contribué à dégrader l'image de la société ITM.

  • Accepté
    Caractère trompeur de la publicité

    La cour a confirmé que les publicités de Carrefour étaient trompeuses et a ordonné leur cessation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait estimé que la société Carrefour Hypermarchés avait manqué à son obligation de prouver l'exactitude matérielle des énonciations de sa campagne publicitaire comparative, en ne fournissant pas des éléments suffisamment clairs et accessibles pour vérifier les différences de prix alléguées entre les enseignes Carrefour et Intermarché. La cour a jugé que la publicité de Carrefour était trompeuse, car elle comparait les prix de ses hypermarchés avec ceux des supermarchés Intermarché sans informer clairement le consommateur de cette différence de format, ce qui constitue une pratique de concurrence déloyale. La cour a confirmé la condamnation de Carrefour à verser 800.000 euros à ITM pour réparation du préjudice d'image et de dénigrement, ainsi que l'interdiction de diffusion des spots publicitaires incriminés, étendue aux 9e et 10e spots, sous astreinte de 10.000 euros par jour de retard. La cour a infirmé la mesure d'interdiction générale de toute pratique de publicité comparative similaire et la demande de publication du jugement. Carrefour a été condamnée aux dépens et à payer 25.000 euros à ITM au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 21 juin 2017, n° 15/02602
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/02602
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 31 décembre 2014, N° 13062760
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Texte intégral

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