Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 11, 1er octobre 2021, n° 19/00940
TCOM Paris 30 novembre 2018
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CA Paris
Infirmation 1 octobre 2021
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CASS
Rejet 27 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Validité de la convention du 1er décembre 2003

    La cour a jugé que la convention n'est pas devenue caduque et que les obligations d'EDF au titre des lâchures d'eau continuent de s'appliquer.

  • Accepté
    Frais irrépétibles de première instance

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais irrépétibles engagés par la SHEM.

  • Accepté
    Responsabilité des dépens

    La cour a jugé qu'EDF, ayant échoué dans ses prétentions, doit supporter les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La société SHEM a assigné EDF devant le tribunal de commerce, réclamant le paiement de factures impayées au titre d'une convention de lâchures d'eau. Le tribunal de commerce avait prononcé la caducité partielle de cette convention, déboutant la SHEM de ses demandes.

La cour d'appel a infirmé le jugement du tribunal de commerce. Elle a jugé que la convention de lâchures d'eau n'était pas devenue caduque malgré le transfert de la gestion du réservoir d'Orédon à la SHEM.

La cour d'appel a condamné EDF à payer à la SHEM la somme de 18 843 043,91 € HT pour la période du 8 novembre 2010 au 17 décembre 2018, considérant que les obligations d'EDF au titre des lâchures d'eau n'avaient pas disparu.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 11, 1er oct. 2021, n° 19/00940
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/00940
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 30 novembre 2018, N° 2016065443
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°99-225 du 22 mars 1999
  2. Code de procédure civile
  3. Code de l'environnement
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