Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 7 avril 2021, n° 19/08633
TCOM Lyon 10 avril 2019
>
CA Paris
Infirmation partielle 7 avril 2021
>
CASS
Cassation 19 octobre 2022
>
CA Paris
Infirmation 24 janvier 2024
>
CA Paris
Confirmation 18 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Rupture brutale sans préavis

    La cour a jugé que la société Y a effectivement procédé à une rupture partielle brutale des relations commerciales, engageant sa responsabilité et l'obligeant à réparer le préjudice causé.

  • Accepté
    Reprise du stock constitué à la demande de la société Y

    La cour a évalué la reprise du stock restant à 40 000 euros, en tenant compte des éléments produits aux débats.

  • Rejeté
    Préjudice lié aux coûts salariaux et licenciements

    La cour a estimé que le préjudice allégué n'était pas directement lié à la brutalité de la rupture, et a donc rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Lyon concernant la rupture brutale de relations commerciales établies entre la société Y Electric France et la société Usinex. La question juridique centrale était de déterminer si la rupture partielle des relations commerciales par Y Electric France en janvier 2016 était brutale et sans préavis, et si oui, d'évaluer le préjudice subi par Usinex. La juridiction de première instance avait jugé que Y Electric France avait brutalement rompu les relations sans préavis, causant un préjudice à Usinex pour lequel elle devait réparation. La Cour d'Appel a confirmé la brutalité de la rupture partielle des relations commerciales dès janvier 2016, sans préavis adéquat, mais a recalculé le préjudice en se basant sur une marge moyenne sur coûts variables de 65% et un chiffre d'affaires moyen annuel sur trois ans, aboutissant à une indemnisation de 431 918,50 euros pour Usinex, inférieure aux 1 045 500 euros accordés en première instance. La Cour a également condamné Y Electric France à payer 40 000 euros pour la reprise de stock de pièces, inférieur aux 100 000 euros demandés par Usinex. Les demandes d'Usinex concernant les coûts salariaux et les coûts de licenciement suite à la liquidation judiciaire ont été rejetées, la Cour estimant que ces préjudices ne résultaient pas directement de la brutalité de la rupture. La Cour a confirmé la condamnation de Y Electric France aux dépens de première instance et d'appel, et à payer 10 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1« Avantage sans contrepartie » et contrat de sous-traitance : nouvelles précisionsAccès limité
Par perrine Perez, Doctorante En Droit Privé, Centre De Droit Économique De L'université D'aix-marseille · Dalloz · 20 mars 2023

2Partenaires successifs et rupture
belemavocats.fr · 11 janvier 2023

3Partenaires successifs, et rupture
fr.linkedin.com · 11 janvier 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 7 avr. 2021, n° 19/08633
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/08633
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Lyon, 10 avril 2019, N° 2017J1722
Dispositif : Délibéré pour mise à disposition de la décision

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 7 avril 2021, n° 19/08633