Cour d'appel de Paris, Pôle 2 - chambre 7, 14 avril 2021, n° 20/02248
CA Paris
Infirmation 14 avril 2021
>
CASS
Rejet 11 mai 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Contexte de la libération de la parole des femmes

    La cour a estimé que les propos litigieux s'inscrivent dans un débat d'intérêt général et que l'appelante a agi de bonne foi, ce qui justifie l'absence de diffamation.

  • Rejeté
    Caractère diffamatoire des propos

    La cour a jugé que les propos ne sont pas diffamatoires en raison de la bonne foi de l'appelante, et a donc débouté Monsieur E Y de ses demandes.

  • Rejeté
    Préjudice subi par Monsieur E Y

    La cour a considéré que la condamnation de l'appelante porterait atteinte à la liberté d'expression et a donc rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait reconnu la diffamation publique de Madame B Z, dite C D, envers Monsieur E Y, ancien ministre, et l'avait condamnée à lui verser un euro symbolique en dommages-intérêts, à retirer les propos diffamatoires de son blog et à publier un communiqué judiciaire. La question juridique posée était de savoir si les propos de Madame Z relatant une agression sexuelle présumée par Monsieur Y pouvaient être considérés comme diffamatoires ou si elle pouvait bénéficier de l'excuse de bonne foi. La juridiction de première instance avait jugé les propos diffamatoires sans reconnaître la bonne foi. La Cour d'Appel a estimé que les propos s'inscrivaient dans un débat d'intérêt général sur la libération de la parole des femmes et que Madame Z avait fourni une base factuelle suffisante pour ses allégations, sans animosité personnelle préexistante. En conséquence, la Cour a jugé que la condamnation porterait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression et a débouté Monsieur Y de toutes ses demandes, le condamnant aux dépens de la procédure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires31

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Quand la protection du droit à la vie privée et du droit à l’image se confrontent à la liberté d’expression
ellipse-avocats.com · 23 juillet 2024

2Atteinte à la vie privée et mouvement #Metoo : la volonté de la victime de rester anonyme doit être considéréeAccès limité
Par sabrina Lavric, Maître De Conférences, Université De La Nouvelle-calédonie · Dalloz · 18 juin 2024

3Bonne foi à la sauce #MeToo.echr.coeAccès limité
François Fourment · Gazette du Palais · 15 novembre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 2 - ch. 7, 14 avr. 2021, n° 20/02248
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/02248
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 2 - chambre 7, 14 avril 2021, n° 20/02248