Cour d'appel de Paris, 8 septembre 2021, n° 20/05847
CA Paris
Infirmation partielle 8 septembre 2021
>
CASS
Cassation 21 février 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Propos injurieux et incitation à la haine

    La cour a estimé que les propos ne visaient pas l'ensemble des musulmans mais seulement une partie d'entre eux, et que les infractions poursuivies n'étaient pas constituées.

  • Rejeté
    Propos injurieux et incitation à la haine

    La cour a jugé que les propos ne constituaient pas une incitation à la haine envers un groupe protégé, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Propos injurieux et incitation à la haine

    La cour a considéré que les propos ne visaient pas l'ensemble des groupes mentionnés, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Propos injurieux et incitation à la haine

    La cour a jugé que les propos ne constituaient pas une incitation à la haine envers un groupe protégé, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Propos injurieux et incitation à la haine

    La cour a considéré que les propos ne constituaient pas une incitation à la haine envers un groupe protégé, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Propos injurieux et incitation à la haine

    La cour a jugé que les propos ne visaient pas l'ensemble des groupes mentionnés, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Propos injurieux et incitation à la haine

    La cour a considéré que les propos ne constituaient pas une incitation à la haine envers un groupe protégé, et a donc rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait déclaré A Y coupable d'injure publique et de provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion, pour des propos tenus lors d'une convention politique. La question juridique centrale était de déterminer si les propos incriminés visaient un groupe de personnes protégé par la loi en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. La juridiction de première instance avait condamné A Y à une amende de 10 000 euros et à la diffusion d'un communiqué judiciaire, ainsi qu'au paiement de dommages-intérêts symboliques et de frais de justice à plusieurs associations parties civiles. La Cour d'Appel, après avoir examiné les propos litigieux, a jugé qu'ils ne visaient pas un groupe dans son ensemble mais seulement une fraction de celui-ci, et qu'aucune infraction n'était constituée car les propos ne visaient pas l'ensemble des Africains, des immigrés ou des musulmans. En conséquence, A Y a été renvoyé des fins de la poursuite et les parties civiles déboutées de leurs demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 8 sept. 2021, n° 20/05847
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/05847

Sur les parties

Texte intégral

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