Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 27 novembre 2024, n° 20/04935
CPH Bobigny 1 juillet 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 27 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement verbal

    La cour a jugé que le salarié n'a pas apporté de preuve suffisante pour établir l'existence d'un licenciement verbal.

  • Accepté
    Absence justifiée par le non-paiement des salaires

    La cour a retenu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'absence du salarié était justifiée par le manquement de l'employeur à son obligation de paiement.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice

    La cour a évalué le préjudice et a condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Remise de documents conformes

    La cour a ordonné la remise de ces documents, qui doivent être conformes à la décision.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 27 nov. 2024, n° 20/04935
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/04935
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 1 juillet 2020, N° 17/03979
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 avril 2025
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Sur les parties

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