Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 19 septembre 2024, n° 22/09028
CPH Bobigny 11 octobre 2022
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CA Paris
Infirmation 19 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance du statut légal protecteur de la femme enceinte

    La cour a jugé que le licenciement était nul car l'employeur n'a pas justifié d'une faute grave non liée à l'état de grossesse de la salariée.

  • Accepté
    Droit à indemnité suite à un licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité pour licenciement nul, en tenant compte des salaires dus pendant la période de protection.

  • Accepté
    Indemnité pour méconnaissance du statut protecteur

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité spécifique pour la période de protection liée à sa grossesse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement était nul.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [A] [H] [T] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A.R.L. France Security Privée, arguant qu'il est nul en raison de son état de grossesse. La juridiction de première instance a débouté la salariée de ses demandes, sauf pour un remboursement de frais. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, conclut que l'employeur n'a pas justifié la faute grave, notamment en raison de l'absence de preuves concrètes des manquements reprochés. Elle infirme donc le jugement de première instance, déclare le licenciement nul et condamne l'employeur à verser diverses indemnités à la salariée, y compris pour méconnaissance du statut protecteur de la femme enceinte.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 19 sept. 2024, n° 22/09028
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/09028
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 11 octobre 2022, N° 21/01791
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 septembre 2024
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Sur les parties

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