Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 4 avril 2024, n° 21/09732
CPH Bobigny 6 juillet 2021
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CA Paris
Confirmation 4 avril 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que le salarié n'a pas droit à ces documents en raison de la faute grave justifiant la rupture.

  • Rejeté
    Injustification de la rupture anticipée

    La cour a retenu l'existence d'une faute grave imputable au salarié, ce qui exclut le versement de dommages-intérêts pour rupture abusive.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de fin de contrat

    La cour a confirmé que l'indemnité de fin de contrat n'est pas due en cas de rupture pour faute grave.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de bonne foi

    La cour a estimé que le salarié ne caractérise aucun manquement de l'employeur à son obligation d'exécuter le contrat de travail de bonne foi.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire de la rupture

    La cour a jugé que la mise à pied à titre conservatoire ne revêt pas en soi un caractère vexatoire et que le salarié n'a pas démontré que la rupture était intervenue dans des conditions vexatoires.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 4 avr. 2024, n° 21/09732
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/09732
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 6 juillet 2021, N° 19/00725
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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