Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 2, 18 janvier 2024, n° 23/04861
CPH Créteil 31 janvier 2023
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CA Paris
Confirmation 18 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Compétence du conseil de prud'hommes

    La cour a confirmé que le conseil de prud'hommes n'était pas compétent pour connaître de ce litige, renvoyant l'affaire au tribunal judiciaire.

  • Rejeté
    Établissement du salaire de référence

    La cour n'a pas statué sur cette demande en raison de l'incompétence du conseil de prud'hommes.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination et de la requalification de son statut.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination.

  • Rejeté
    Rappel de salaire

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination.

  • Rejeté
    Dommages-intérêts pour défaut de repos compensateur

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination.

  • Rejeté
    Dommages-intérêts pour préjudice financier

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination.

  • Rejeté
    Remise des documents sociaux

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination.

  • Rejeté
    Dépens et article 700

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'issue défavorable de l'appel.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 18 janvier 2024, M. [J] [R] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Créteil qui avait déclaré ce dernier incompétent pour statuer sur son litige avec l'association sportive du Crédit Foncier de France. La question juridique principale était de savoir si la relation entre M. [R] et l'association constituait un contrat de travail, impliquant un lien de subordination. La juridiction de première instance a conclu à son incompétence, considérant que M. [R] était un travailleur indépendant. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé le jugement de première instance, estimant que M. [R] n'avait pas réussi à établir l'existence d'un lien de subordination, et a donc rejeté ses demandes. La décision est donc une confirmation du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 2, 18 janv. 2024, n° 23/04861
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/04861
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 31 janvier 2023, N° F20/01470
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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