Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 18 septembre 2025, n° 22/01695
CPH Créteil 19 novembre 2021
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CA Paris
Infirmation 18 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Invalidité de la transaction en raison du statut de salarié protégé

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de l'absence d'autorisation administrative, rendant ainsi la transaction également nulle.

  • Accepté
    Invalide en raison de l'absence d'autorisation de l'inspection du travail

    La cour a confirmé que le procès-verbal de conciliation était nul en raison de l'absence d'autorisation administrative pour le licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans autorisation de l'inspection du travail

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de l'absence d'autorisation administrative, ce qui est une condition essentielle pour la validité du licenciement d'un salarié protégé.

  • Accepté
    Droit à indemnité pour licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité pour violation du statut protecteur, calculée sur la base de son salaire et de la durée de protection.

  • Accepté
    Droit à indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément à la convention collective applicable.

  • Accepté
    Droit aux congés payés suite à la rupture

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des congés payés afférents à son indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à une attestation conforme

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre une attestation conforme à la décision dans un délai imparti.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts pour les frais de justice

    La cour a accordé des dommages et intérêts au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de justice du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, M. [O] [M] conteste son licenciement par la société Ginger Burgeap, demandant l'annulation des transactions antérieures et la nullité de son licenciement, invoquant son statut de salarié protégé. La juridiction de première instance a déclaré M. [M] irrecevable dans ses demandes, se fondant sur l'autorité de la chose jugée des transactions. La cour d'appel, après avoir examiné la recevabilité des demandes, a infirmé le jugement, considérant que les transactions étaient nulles en raison de l'absence d'autorisation de l'inspection du travail pour le licenciement d'un salarié protégé. Elle a ainsi prononcé la nullité du licenciement et des transactions, et a condamné la société à verser diverses indemnités à M. [M]. La cour a donc confirmé la recevabilité des demandes de M. [M] et infirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 18 sept. 2025, n° 22/01695
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01695
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 19 novembre 2021, N° 19/00816
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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