Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 3 septembre 2025, n° 21/04709
CPH Paris 13 avril 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 3 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance des obligations d'exécution de bonne foi et de sécurité

    La cour a retenu que la société Philegue a effectivement méconnu ses obligations en imposant des tâches inappropriées et en ne prenant pas les mesures nécessaires pour assurer la sécurité du salarié.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire pendant l'arrêt de travail

    La cour a constaté que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période concernée.

  • Accepté
    Licenciement nul pour discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de la discrimination fondée sur l'état de santé du salarié.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts suite à un licenciement nul

    La cour a estimé que le salarié avait droit à des dommages et intérêts pour le préjudice subi en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents conformes

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux conformément à la décision, sans astreinte.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage suite à un licenciement nul

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à une indemnité au titre des frais de justice

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 3 septembre 2025, M. [P] conteste son licenciement pour faute grave et demande des dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail et manquement à l'obligation de sécurité. Le Conseil de prud'hommes avait requalifié le licenciement en cause réelle et sérieuse, condamnant la société Philegue à verser des indemnités. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement de première instance, concluant que le licenciement était nul pour discrimination liée à l'état de santé de M. [P]. Elle a également condamné la société à verser 8 000 € pour l'exécution déloyale du contrat et 12 000 € pour licenciement nul, tout en confirmant certaines indemnités. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et modifiée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 3 sept. 2025, n° 21/04709
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/04709
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 13 avril 2021, N° 20/05457
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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