Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 7 mai 2025, n° 22/07947
CPH Paris 27 juin 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 7 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, justifiant ainsi la requalification de la démission en licenciement nul.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement nul

    La cour a évalué le préjudice subi par la salariée à 25 000 euros en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité de congés payés afférente à la rupture de son contrat.

  • Accepté
    Préjudice dû à la violation de l'obligation de sécurité

    La cour a évalué le préjudice subi par la salariée à 10 000 euros en raison de la violation de l'obligation de sécurité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour frais de procédure

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais de procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [U] [H] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui a débouté ses demandes de requalification de sa démission en prise d'acte de rupture aux torts de l'employeur. La cour d'appel a examiné si l'association Aurore avait manqué à son obligation de sécurité, ce que le tribunal de première instance avait nié. La cour d'appel a infirmé le jugement, concluant que les manquements de l'employeur justifiaient la requalification de la démission en licenciement nul, en raison de la qualité de salariée protégée de Madame [H]. Elle a condamné l'association Aurore à verser des indemnités pour licenciement nul, ainsi que d'autres compensations, tout en confirmant le rejet de la demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 7 mai 2025, n° 22/07947
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07947
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 27 juin 2022, N° 21/09197
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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