Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 11 septembre 2025, n° 22/04601
CPH Longjumeau 11 mars 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 11 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification de l'absence

    La cour a estimé que la société [J] ne pouvait pas reprocher au salarié une absence injustifiée, car elle avait reconnu que le salarié était bloqué au Mali en raison de la situation sanitaire.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que la société [J] n'avait pas respecté les règles de procédure, ce qui a contribué à la décision de considérer le licenciement comme sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas justifié par une faute grave, rendant ainsi légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Injustification de la mise à pied

    La cour a confirmé que la mise à pied était injustifiée, ce qui a conduit à l'octroi de dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Remise tardive des documents

    La cour a jugé que le retard dans la remise des documents a effectivement causé un préjudice au salarié, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La société [J] a licencié M. [B] pour faute grave, arguant d'une absence injustifiée depuis le 15 juin 2020. M. [B] contestait ce licenciement, affirmant être bloqué au Mali en raison de la pandémie de Covid-19.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance concernant le montant de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a confirmé le jugement sur les autres points, notamment le caractère sans cause réelle et sérieuse du licenciement et les indemnités compensatrices de préavis et de congés payés.

En conséquence, la cour a condamné la société [J] à verser à M. [B] 20.000 euros nets de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que 1.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour la procédure d'appel. Le remboursement des indemnités de chômage a été confirmé, avec la précision que celui-ci doit être effectué auprès de France Travail.

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1Cour d'appel de Paris, le 11 septembre 2025, n°22/04601
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 11 sept. 2025, n° 22/04601
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04601
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 11 mars 2022, N° F20/01180
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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