Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 2, 14 janvier 2026, n° 21/11824
CA Paris
Confirmation 14 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité du syndic pour anomalies de gestion

    La cour a estimé que les appelants n'ont pas prouvé l'existence d'un préjudice personnel distinct de celui subi par l'ensemble des copropriétaires, et que les comptes avaient été approuvés.

  • Rejeté
    Honoraires perçus sans mandat valide

    La cour a jugé que seul le syndicat des copropriétaires pouvait demander la restitution des honoraires, et que les appelants n'ont pas prouvé un préjudice personnel.

  • Rejeté
    Réalisation de travaux sans approbation

    La cour a considéré que les travaux étaient urgents et nécessaires, et que les appelants n'ont pas prouvé un préjudice personnel distinct.

  • Rejeté
    Syndic exerçant sans carte professionnelle

    La cour a jugé que le préjudice allégué ne constituait pas un préjudice personnel distinct, mais un préjudice collectif.

  • Rejeté
    Dépassement du budget voté

    La cour a constaté que les appelants n'ont pas prouvé avoir payé des charges en surplus et que le préjudice n'était pas démontré.

  • Rejeté
    Refus de communication de documents

    La cour a jugé que les appelants n'ont pas prouvé l'envoi de la demande de communication et n'ont pas établi de préjudice.

  • Rejeté
    Harcèlement moral par le syndic

    La cour a estimé qu'aucun comportement assimilable à du harcèlement n'était caractérisé et que le préjudice moral n'était pas prouvé.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 14 janvier 2026, M. et Mme [C] ont interjeté appel d'un jugement du 6 avril 2021 qui les déboutait de leurs demandes contre la société Dimora, syndic de leur copropriété. Les questions juridiques portaient sur la responsabilité du syndic pour des irrégularités de gestion et la réparation de préjudices personnels. Le tribunal de première instance avait rejeté les demandes des époux [C], considérant qu'ils n'avaient pas prouvé un préjudice personnel distinct de celui subi par la collectivité des copropriétaires. La Cour d'appel a confirmé ce jugement, soulignant que les époux [C] n'avaient pas établi de préjudice personnel et que les fautes alléguées ne justifiaient pas une réparation individuelle. En conséquence, la Cour a rejeté toutes les demandes des appelants et les a condamnés aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 2, 14 janv. 2026, n° 21/11824
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/11824
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
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Texte intégral

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