Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 26 février 2026, n° 22/07948
CPH Meaux 30 août 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 26 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement pour faute grave n'était pas fondé, car la salariée était toujours en arrêt de travail et n'avait pas été convoquée à un examen de reprise dans les délais légaux.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement justifie le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité légale de licenciement, en raison de son ancienneté et de l'absence de cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 26 févr. 2026, n° 22/07948
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07948
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Meaux, 30 août 2022, N° F20/00670
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
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Sur les parties

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