Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 22 octobre 2025, n° 22/00455
CPH Lyon 14 décembre 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 22 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée étaient suffisamment précis pour établir l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Absence de contrepartie en repos pour heures supplémentaires

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas informé la salariée de ses droits à repos compensateur, entraînant un préjudice pour celle-ci.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de la salariée.

  • Accepté
    Absence de preuve des griefs reprochés

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas apporté la preuve des griefs justifiant le licenciement, le rendant ainsi abusif.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant jugé abusif, la salariée avait droit à cette indemnité.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi d'une indemnité.

  • Accepté
    Droits à congés payés non respectés

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à cette indemnité en raison de la nature de son licenciement.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [X] conteste son licenciement par l'association Médiadom, demandant des rappels de salaire, des indemnités pour heures supplémentaires, ainsi que des dommages et intérêts pour licenciement abusif. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse et a fixé les créances de Mme [X] au passif de la liquidation judiciaire de l'association. En appel, l'Unédic et la SELARL [W] [C] demandent la péremption de l'instance et l'infirmation du jugement. La cour d'appel confirme le jugement sur la péremption et le licenciement abusif, mais infirme le montant des créances, les fixant à des sommes inférieures. La cour conclut en condamnant la SELARL aux dépens et en allouant une indemnité à Mme [X] au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 22 oct. 2025, n° 22/00455
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/00455
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 14 décembre 2021, N° 19/00172
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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