Cour d'appel de Paris, n° 13/04202
CPH Paris 22 mars 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Contexte difficile et harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne démontraient pas la matérialité d'une rupture abusive, notamment en l'absence de preuves de harcèlement moral.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que la salariée avait fourni des éléments probants concernant ses heures supplémentaires, et a confirmé le jugement de première instance sur ce point.

  • Accepté
    Absence de définition d'objectifs pour la prime variable

    La cour a jugé que l'absence de définition d'objectifs ne privait pas la salariée de son droit à la prime variable, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Indemnité pour rupture abusive

    La cour a confirmé que la rupture n'était pas abusive, rendant ainsi la demande d'indemnité irrecevable.

  • Autre
    Remise des documents sociaux conformes

    La cour n'a pas statué spécifiquement sur cette demande dans son arrêt.

  • Autre
    Remboursement des allocations chômage

    La cour n'a pas statué spécifiquement sur cette demande dans son arrêt.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, n° 13/04202
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/04202
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 22 mars 2013, N° 11/14780

Sur les parties

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