Cour d'appel de Rennes, 4 juin 2015, n° 14/01492
CA Rennes
Confirmation 4 juin 2015
>
CASS
Rejet 13 octobre 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application de la garantie des vices cachés

    La cour a estimé que l'appelante n'a pas prouvé que les bruits générés par la chaudière rendaient l'immeuble impropre à l'usage auquel il est destiné, ni que les vendeurs avaient connaissance de ces vices.

  • Rejeté
    Opposabilité de la clause de non garantie

    La cour a jugé que la mauvaise foi des vendeurs pourrait rendre inefficace la clause, mais n'a pas trouvé de preuve de cette mauvaise foi.

  • Rejeté
    Existence de désordres et dol

    La cour a constaté que l'appelante n'a pas prouvé l'existence de manœuvres dolosives et que sa demande ne pouvait pas aboutir à une réparation des désordres.

  • Accepté
    Dépens d'appel

    La cour a condamné l'appelante à payer les dépens d'appel, conformément à la décision de première instance.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 4 juin 2015, n° 14/01492
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 14/01492

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 4 juin 2015, n° 14/01492