Cour d'appel de Rennes, 23 janvier 2015, n° 12/06997
CA Rennes
Infirmation partielle 23 janvier 2015
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CASS 9 mars 2017

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les griefs invoqués par l'employeur ne sont pas établis et que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Illégalité de la mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était illégale, justifiant ainsi le remboursement des salaires retenus.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a confirmé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement ouvre droit à l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, Monsieur LE C a droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents requis, conformément aux obligations légales.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que l'équité commande de mettre à la charge de l'employeur les frais irrépétibles engagés par Monsieur LE C.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur LE C, après avoir été licencié pour faute grave par l'Association AGC, a saisi le conseil de prud'hommes pour contester la validité de son licenciement et réclamer diverses indemnités. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement justifié, sauf pour la prime du 13ème mois. Monsieur LE C a interjeté appel. La cour d'appel de Rennes, après examen, a réformé partiellement le jugement en décidant que le licenciement ne reposait ni sur une faute grave ni sur une cause réelle et sérieuse, condamnant ainsi l'AGC à verser à Monsieur LE C des indemnités pour mise à pied conservatoire, préavis, licenciement et licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en confirmant le paiement de la prime du 13ème mois. La cour a également rejeté les demandes de Monsieur LE C concernant les heures supplémentaires et le RTT, considérant qu'il avait le statut de cadre dirigeant. Enfin, l'AGC a été condamnée à lui remettre des documents de travail rectifiés et à payer une indemnité pour les frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 23 janv. 2015, n° 12/06997
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 12/06997

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Rennes, 23 janvier 2015, n° 12/06997