Cour d'appel de Rennes, 2ème chambre, 13 novembre 2020, n° 17/03671
CA Rennes
Infirmation partielle 13 novembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Vente de la chose d'autrui

    La cour a estimé que la SLPN était propriétaire des bâtiments au moment de la vente et que la vente était donc valide.

  • Rejeté
    Absence de transfert de propriété

    La cour a jugé que la vente était valide et que la propriété avait été transférée.

  • Rejeté
    Faute du vendeur et du notaire

    La cour a estimé que l'acquéreur était suffisamment informé des conditions de la vente et des droits d'occupation.

  • Rejeté
    Interdépendance des contrats

    La cour a jugé que la vente n'ayant pas été annulée, la demande de résolution du contrat de prêt ne pouvait aboutir.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la vente

    La cour a estimé qu'aucun préjudice n'avait été prouvé en lien avec la vente.

  • Accepté
    Déchéance du terme

    La cour a confirmé que la BNP avait droit au remboursement des sommes dues en raison de la déchéance du terme.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance qui avait débouté la SCP Flatres, agissant en qualité de liquidateur de la SCI du Slipway, ainsi que Mmes D et X, de leurs demandes d'annulation de la vente d'un bâtiment situé sur le domaine public portuaire, de résolution des contrats de prêt et de cautionnement, et de paiement de dommages-intérêts. La question juridique centrale était de savoir si la vente du bâtiment par la Société Lorientaise de Peinture Navale (SLPN) à la SCI constituait une vente de la chose d'autrui, étant donné que la SLPN n'était plus titulaire du droit d'occupation du domaine public au moment de la vente. La Cour a estimé que la SLPN était bien propriétaire des bâtiments et du droit réel d'occupation au moment de la vente, et que la SCI était informée de la précarité de ce droit et des conditions de son maintien. La Cour a également rejeté les allégations de manquement à l'obligation d'information et de conseil de la part du vendeur et du notaire. En conséquence, la Cour a confirmé la créance de la BNP Paribas au passif de la liquidation judiciaire de la SCI et la condamnation solidaire de Mmes X et D au paiement de la somme due, avec intérêts. La Cour a également condamné la SCP Flatres, Mme D et Mme X à payer des indemnités pour frais irrépétibles à la SLPN, à Mme Y-L et à la BNP Paribas, et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 2e ch., 13 nov. 2020, n° 17/03671
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/03671
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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