Cour d'appel de Rennes, 8ème ch prud'homale, 29 mai 2020, n° 17/08017
CA Rennes
Infirmation 29 mai 2020

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude et manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a jugé que la société TEREOS FRANCE n'a pas respecté son obligation d'assurer la sécurité de son salarié, entraînant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-versement de la part variable de la rémunération

    La cour a jugé que la société n'avait pas respecté ses obligations contractuelles en ne fixant pas d'objectifs pour la part variable, entraînant un rappel de salaire.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas mis à disposition les moyens nécessaires à Monsieur X pour accomplir ses missions, causant un préjudice.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées à Monsieur X, en raison de la nature du licenciement.

  • Rejeté
    Preuve du travail dissimulé

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Monsieur X n'a pas apporté la preuve suffisante du travail dissimulé.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a infirmé partiellement le jugement rendu par le conseil des prud'hommes de Nantes dans l'affaire opposant M. C X à la société TEREOS FRANCE. M. X avait demandé la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur et réclamé diverses indemnités. La cour d'appel a jugé que la demande de résiliation judiciaire était justifiée en raison du manquement de l'employeur à son obligation d'assurer la sécurité et la santé du salarié. Elle a également condamné l'employeur à verser à M. X des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, des dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, ainsi que des rappels de salaire et des indemnités compensatrices. En revanche, la cour d'appel a rejeté la demande de paiement des heures supplémentaires et de travail dissimulé formulée par M. X. La société TEREOS FRANCE a été condamnée aux entiers dépens et à verser à M. X une somme de 3.000 € au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch prud'homale, 29 mai 2020, n° 17/08017
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/08017
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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