Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 7 décembre 2021, n° 19/06336
CA Rennes
Infirmation partielle 7 décembre 2021
>
CASS
Désistement 1 septembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de vices cachés

    La cour a estimé que les vices cachés n'étaient pas prouvés au moment de la vente et que la clause d'exclusion de garantie s'appliquait.

  • Accepté
    Préjudice matériel causé par des vices cachés

    La cour a reconnu le préjudice matériel et a ordonné l'indemnisation pour les travaux nécessaires.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance dû à l'état de l'immeuble

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais d'expertise liés à la procédure

    La cour a ordonné le remboursement des frais d'expertise à la charge de la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a infirmé le jugement de première instance qui avait résolu la vente d'un bien immobilier pour vices cachés, en raison de l'humidité et de la présence de mérule, et avait condamné les vendeurs à restituer le prix de vente à l'acquéreur, Mme B. La question juridique principale concernait l'existence de vices cachés et la connaissance de ceux-ci par les vendeurs, M. X et Mme H, au moment de la vente. La juridiction de première instance avait jugé que les vendeurs avaient dissimulé l'état réel de la maison et avait résolu la vente, mais la Cour d'Appel a estimé que la clause d'exclusion de la garantie des vices cachés s'appliquait, car il n'était pas établi que les vendeurs avaient connaissance des vices au moment de la vente. La Cour a également rejeté les demandes de Mme B fondées sur la responsabilité décennale de M. X et a débouté Mme B de ses demandes à l'encontre de la SARL David Le Gall partners, l'agent immobilier, pour manquement à son devoir de conseil. Cependant, la Cour a condamné la SARL AEI, responsable des diagnostics techniques, à payer à Mme B une somme totale de 51 500 euros pour les travaux nécessaires pour assainir la maison et 12 000 euros pour le préjudice de jouissance, ainsi que 5 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Les demandes de la Caisse de crédit mutuel de Chatelaudren et de la société Action logement services ont également été rejetées. La SARL AEI a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 7 déc. 2021, n° 19/06336
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/06336
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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