Cour d'appel de Rennes, 4ème chambre, 7 octobre 2021, n° 19/07021
CA Rennes
Infirmation partielle 7 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité contractuelle des constructeurs

    La cour a confirmé que les infiltrations étaient dues à des défauts d'exécution et a retenu la responsabilité des sociétés Guinde et ICC, engageant leur responsabilité contractuelle.

  • Accepté
    Préjudice d'image causé par les infiltrations

    La cour a reconnu que les infiltrations avaient eu un impact sur l'image de la société Hinzal Immobilier, justifiant l'indemnisation accordée.

  • Rejeté
    Garantie d'assurance

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société Hinzal Immobilier n'avait pas développé de moyens suffisants pour justifier cette prétention.

  • Rejeté
    Perte d'exploitation

    La cour a estimé que la société Hinzal Immobilier n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour justifier la réalité et le montant de cette perte d'exploitation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a réformé partiellement le jugement du tribunal de commerce de Rennes concernant un litige entre la société Hinzal Immobilier, propriétaire d'un ensemble immobilier, et les sociétés Guinde (entreprise de couverture et bardage), ICC (maître d'œuvre), ainsi que leurs assureurs respectifs, MMA IARD et MMA IARD Assurances Mutuelles. La société Hinzal Immobilier avait constaté des infiltrations d'eau pendant les travaux d'extension et de rénovation confiés à ICC et exécutés par Guinde, et avait demandé réparation pour les désordres, un préjudice d'image et une perte d'exploitation. Le tribunal de première instance avait partiellement accueilli les demandes, condamnant Guinde à payer pour les travaux urgents et des dommages-intérêts, mais rejetant les autres demandes de Hinzal Immobilier, notamment contre ICC et les assureurs.

La Cour d'Appel a confirmé la responsabilité de Guinde pour les infiltrations dues à des malfaçons, mais a également retenu la responsabilité d'ICC pour un suivi insuffisant du chantier. La Cour a ainsi condamné Guinde et ICC in solidum à indemniser Hinzal Immobilier pour les travaux de reprise des désordres et pour le préjudice d'image, tout en rejetant la demande de réparation de l'aérotherme et la perte d'exploitation faute de preuves suffisantes. Concernant les assureurs, la Cour a jugé que la garantie de responsabilité civile de MMA était applicable pour les dommages aux existants et a rejeté la demande de garantie de Hinzal Immobilier faute de moyens développés. La Cour a fixé la part de responsabilité à 80% pour Guinde et 20% pour ICC, avec obligation pour ICC de garantir Guinde à hauteur de 20% des condamnations. Enfin, la Cour a condamné Guinde et ICC aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à verser 8 000 euros à Hinzal Immobilier au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 4e ch., 7 oct. 2021, n° 19/07021
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/07021
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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