Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 10 novembre 2022, n° 19/00272
CA Rennes
Infirmation partielle 10 novembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Statut de cadre dirigeant

    La cour a jugé que la salariée ne pouvait pas être considérée comme cadre dirigeant et a donc retenu qu'elle pouvait prétendre à des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Droit au repos compensateur

    La cour a reconnu le droit à indemnisation pour le préjudice subi du fait de l'absence de repos compensateur.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les durées maximales de travail, justifiant ainsi l'indemnisation.

  • Accepté
    Dissimulation des heures de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait intentionnellement dissimulé les heures de travail, justifiant l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Inaptitude liée à un manquement de l'employeur

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse en raison du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur et a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice subi.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, Mme [Z] [T] conteste son licenciement et demande des indemnités pour heures supplémentaires, dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres compensations. La juridiction de première instance a débouté Mme [T] de ses demandes concernant les heures supplémentaires, mais a reconnu le licenciement comme sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement de première instance, concluant que Mme [T] avait effectivement effectué des heures supplémentaires et a condamné l'employeur à lui verser des sommes significatives pour travail dissimulé et violation des durées maximales de travail. La cour a confirmé le jugement sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais a augmenté le montant des dommages-intérêts. En somme, la cour a infirmé certaines décisions tout en confirmant d'autres, en faveur de Mme [T].

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 10 nov. 2022, n° 19/00272
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/00272
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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